Anti-inflammatoire : quand utiliser les non stéroïdiens et quand opter pour les stéroïdiens ?

Anti-inflammatoire : quand utiliser les non stéroïdiens et quand opter pour les stéroïdiens ?

L’anti-inflammatoire est une expression courante que l’on utilise souvent en synonyme d’antidouleur même si ce terme regroupe en son...

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L’anti-inflammatoire est une expression courante que l’on utilise souvent en synonyme d’antidouleur même si ce terme regroupe en son sein d’autres produits.

La petite famille des anti-inflammatoires

Pour l’heure, on distingue deux grandes familles d’anti-inflammatoires. Il y a les anti-inflammatoires stéroïdiens également appelés corticoïdes, et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ces derniers intègrent la classification des antalgiques en 3 paliers dressée par l’Organisation mondiale de la santé. À ce titre, il convient de faire la différence entre les antalgiques et les analgésiques. Les premiers sont destinés à atténuer ou à mettre fin à la douleur tandis que les seconds rend totalement insensible à la douleur (celle-ci ne disparaît donc pas).

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens

Ils permettent de faire face aux douleurs légères, celles de l’arthrose, des rhumatismes, des règles, des rages de dents, des maux de tête ou encore des coliques néphrétiques. L’OMS les a classés dans son palier 1 comprenant uniquement les antalgiques non opiacés. Parmi les anti-inflammatoires non stéroïdiens, on peut citer ceux à base d’acide acétylsalicyque comme l’aspirine, l’aspégic, ceux à base d’acide propionique comme l’ibuprofène et ceux à base de kétoprofène IV tel le profénid. Il convient de souligner que le paracétamol est un antalgique appartenant au palier 1, mais il n’est pas un anti-inflammatoire. Il est également important de noter que les personnes souffrant d’ulcère gastro-duodénal ainsi que celles atteintes d’une insuffisance hépatique et rénale sévère ne peuvent pas prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Les anti-inflammatoires stéroïdiens : uniquement sur ordonnance

Ils sont à base de cortisol et de cortisone, tous deux étant des hormones stéroïdes rattachées aux glucocorticoïdes, lesquels sont liés aux corticostéroïdes également appelés corticoïdes. On distingue 3 catégories d’anti-inflammatoire stéroïdiennes : ceux à effet court (le prednisolone par exemple), ceux à effet intermédiaire, et ceux à effet prolongé (la bêtaméthasone par exemple). Ils sont notamment recommandés pour calmer les douleurs de la polyarthrite rhumatoïde, plusieurs œdèmes (laryngé, pulmonaire, cérébral) ou encore une paralysie faciale afrigoré. Leur prise s’accompagne d’un régime sans sel, et éventuellement, d’un apport complémentaire en calcium ainsi qu’en vitamine D.

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